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Sylvain Supercom

Inscrit le : 03 Fév 2006 Messages : 1544 Localisation : Sherbrooke
| Sujet: Re: c'est quoi ? Lun 28 Avr à 17:05 | |
| Je comprends Gé... Je suis là aussi.
Parle-moi, parle-nous si tu en as envie. Je n'ose pas démarrer un sujet dans ce que tu as écris, mais si tu aimerais parler de quelque chose de particulier, sens toi bien libre de le faire ici.
Amitiés,  _________________ Sylvain |
|  | | gerard Supercom

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 577 Localisation : andromède
| Sujet: Re: c'est quoi ? Lun 28 Avr à 17:13 | |
| Oh si sylvain ! ose demarrer un sujet dans ce que j'ai ecris, cela me fera du bien de parler avec quelqu'un.
Au plaisir de te dire Sylvain..
Gé
Dernière édition par gerard le Mar 29 Avr à 7:52, édité 2 fois |
|  | | Sylvain Supercom

Inscrit le : 03 Fév 2006 Messages : 1544 Localisation : Sherbrooke
| Sujet: Re: c'est quoi ? Lun 28 Avr à 18:24 | |
| Bah euh... Tout d'abord, je me sens touché par ton état d'âme. Je ne veux pas être maladroit en te parlant de quelque chose dont tu n'aimerais pas traiter.
Bien... parler alors... J'aimerais te poser une question : Que réprésente Marie pour toi ? Qu'est-ce qu'elle évoque en toi ? Qui est-elle pour toi ? Enfin, tu vois le topo. Ça me (nous) permettrait de la connaître un peu mieux et ça pourrait te faire parler. _________________ Sylvain |
|  | | gerard Supercom

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 577 Localisation : andromède
| Sujet: Re: c'est quoi ? Mar 29 Avr à 5:43 | |
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Bonjour Sylvain
je dis bonjour parce qu'ici en France il est a peine 9h00. Merci de ton attention et de ta vigilance particulière a ne pas vouloir aborder des thèmes ou des questionnements dont tu pourrais penser qu'il me fasse mal. Ce n'est pas que j'apprécie le fait que l'on puisse me faire mal, mais, en l'état pas grand chose ne pourrai me toucher et me faire plus mal.
Que représente Marie. Elle représentait le renouveau. Lorsque je l'ai rencontré, c'est comme si la vie venait de montrer enfin son visage. C'était une promesse de vie et de joie et de plaisir. Retrouver le plaisir de petit bonheur aussi simple que de s'émerveiller de n'importe quoi. C’était sortir de cet état ou je vivais en aveugle sans rien voir autour de moi. C'étais l'accès a quelque chose dont j'avais entendu parler sans que je ne l'ai jamais rencontré. C’était un probable avenir. C’était enfin la possibilité de devenir humain. C'étais enfin le pouvoir de laisser parler ses sentiments et de les vivre. Des sentiments d'amour, ceux qui en soi se déversent a flots et te rafraîchisse l'âme et le corps comme si coulait en toi un torrent de montagne. Je me sentais devenir humain vivant et tonique. C’est ce qu’il sait très vite passé. Le bonheur d’aimer une pour laquelle on éprouve la joie et la découverte de la douceur et de la chaleur humaine, le bonheur de laisser parler ses sentiments et le bonheur de recevoir l’amour de l’autre qui t’inonde de volupté et d’enchantement. Marie c'était une toute petite bonne femme très belle. Elle s’efforçait à le cacher absolument, que ce soit son physique ou que ce soit de sa personne humaine, ou sa profonde personnalité d’une grande sensibilité en même temps qu’une grande force intérieur qui la bousculait a vouloir être, s’exprimer pleinement. Elle m'a touché a l'instant même ou je l'ai vu pour la première fois. A ce moment là, la toute première vison que j'ai eut d'elle n'as été que deux choses, ses mains, longues, fines et ciselées, puis après seulement j'ai vu ses yeux. Quelques choses m'as fortement émus a cet instant là une seconde fois. Ses yeux et son regard. Elle était venu libre et c'est présentée a moi libre de toute contrainte, libre elle avait laissé derrière elle tous ses problèmes, ses angoisses ses malheurs. Dans ses yeux a elle il y avait quelque chose de neuf parce que je ressentais que rien dans ce regard ne laissais transparaître tous les problèmes antérieurs qui auraient pus la gêner, l'accabler. Son regard étais pur, lumineux, un peu gêné bien sur comme a toute nouvelle rencontre, légèrement inquiet, un peu peur quand même,mais bien vite il se sont transformés en un regard serein, tranquille mais surtout, et ça c'était le plus extraordinaire, son regard vers moi était confiant. Je pouvais y lire toute la confiance qu'elle m’accordait et étais était prête à m'accorder encore. Entre la confiance et le respect de chacun de nous est né un amour que je crois sincere et tres fort.
Elle a su évoquer et développer en moi un désir profond d’une vie différente que celle que nous vivons tous, crispés que nous sommes, par la possession des biens matériels et par la folie de notre monde hyperactif ou celui qui s’assoit deux minutes pour se gorger de calme, de quiétude, de tranquillité, est vécu, montré du doigt ou agressé par des regards assassins par des gens qui te jugent comme un être inadapté au monde moderne pourtant si beau, si fort et si puissant, si clinquant, et pourtant tellement et totalement si faux.. Elle c’était une fille élevée a la campagne et qui aimait parfaitement cela. Elle aimait le monde rural pour ce qu’il a de pragmatique, de simple et d’honnête. Elle avait fait le choix, un peu forcée et contraint, provisoirement, il est vrai, d’une vie un peu chiche, c’est à dire sans fioritures inutiles et même parfois moins que cela encore, que les seuls plaisirs qu’elle pouvait s’offrir ou imaginer, désirer, ne se trouvait pas là où les gens vont en principe les chercher. Mais bien que forcée a un état provisoire insatisfaisant pour elle, elle tenait en elle le besoin d’une vie future qui serait ainsi faite, construite de ses mains et de sa propre volonté au coté d’un homme qui aurait éprouvé les mêmes envies sincères et naturelles, le même plaisir a construire un monde simple et évident
J’étais moi même depuis quelques mois ou quelques années un peu à la recherche de cet état d’esprit, mais lorsque l’on habite dans une grande ville ce type de personnes et cet état d’esprit est reconnu comme étant soit de l’ordre du phantasme, soit rejeté parce que pas assez brillant socialement, manque d’ambition. Les gens s’attachent plus facilement au paraître qu’a la profondeur des choses simples. Elle, elle était cela, simple et désireuses de l’être, profondément, réellement, sincèrement. Elle a su évoquer, réveiller, donner vie à ce besoin de repos et de tranquillité paisible et serein, d’une vie ordinaire sans excès inutile dont je commençais a percevoir la profondeur. Elle a su me donner le courage d’admettre ce qui dormait en moi ainsi que le goût de la réalisation possible, peut être pas toujours facilement accessible, mais en tous cas l’accès à une vie équilibrée calme et tranquille. Voila ce qu’elle a éveillé en moi et m’as fait désiré avec force, mais sans que je saches me départir de la peur de l’inconnu et de la peur qui te colle a la peau sans que tu puisses la chasser, alors que tu ne rêves que de t’en débarrasser. Et plus tu veux t’en départir et plus cette charogne te colle a la peau, et plus elle te pourris la vie, plus elle te pourrit tout ce qui t'entoure., nous deux par exemple.
Qui est t’elle pour moi ? Elle est la douceur de vivre, la tranquillité, la douceur pure, elle est la tendresse, la paix du corps et de l'âme quand elle venait se lover comme une petite chatte ronronnante contre moi. Elle était ce regard que je ne possédais pas encore, sur certaines choses simples et ordinaires que j’ignorais totalement. Elle était tout ce que je peux aimer chez une femme, le naturel ! Elle était le plaisir d’imaginer un petit jardin avec quelques plans de tomates ou de haricot, de prendre le temps de vivre au rythme des saisons, elle était la capacité à pouvoir me faire accepter, mal peut être, mais savoir malgré toutme fairepatienter, apprendre, meme difficillement le savoir attendre pour avoir les choses. Je me rebellais souvent contre cet état, parce que je n’ais jamais été élevé de cette manière, et que je n’avais jamais connu cela, mais j’en ressentais pourtant en moi le besoin impérieux à devoir apprivoiser cet état qui m’aurais permis de vivre autrement et de savoir prendre le temps de voir pousser les haricots, ou de prendre le temps d’obtenir ce que l’on veut vraiment. Simplement savoir prendre le temps. Savoir attendre et savoir patienter, c’est comme tout, cela s’apprend, mais il me fallait du temps pour que toutes ces choses se mettent en place et que l’anxiété disparaisse à la découverte et à la pratique de ce que l’on désire aussi fort. Un chien qui a toujours été enchaîné, il faut lui apprendre a ne pas se sauver ou se battre, il faut l’aider a accepter le fait qu’il puisse être libre et qu’il peut aller et venir sans chercher a fuguer de peur d’être attaché a nouveau.. Elle n’a pas eut assez de courage et de force pour lutter contre mes peurs doublé par cette même envie pressante mais angoissante qui me rendait nerveux, anxieux, inquiets. Inquiet de savoir ce qu’il pouvait bien se cacher, savoir ce qui se cache derrière ce que je ne connaissais pas, que je ne voyais pas, que je ne comprenais pas dans la nature dont les choses auraient de s’exercer, tout cela à la fois, j’avais peur. Peur d’être seul a coté de l’autre incrédule qui aurait cru en moi et qui aurait été déçu par mon comportement inadapté. J’avais tellement peur de la décevoir. Lorsque l’on ne connaît pas quelques choses on a peur et cette peur il faut être deux, lorsque l’on est deux, me semble t’il pour la canaliser. Se canaliser soit tout d’abord et obtenir et accepter l’aide de l’autre patient pour te faire voir toute l’importance de qu’il y a a gagné. Je n’ais pas su me canaliser, je n’ais su me comporter que de manière désordonné et affolé Pour moi elle était l’accession à un rêve merveilleux. Le partage. Partager ses idées, ses envies, une partie de soi que l’on peut échanger avec l’autre et qui ne fait pas que mine de te dire oui pour te faire plaisir, mais un vrai plaisir a découvrir ce que fait, l’autre, et s’intéresser a la manière dont il progresse dans ses envies, même si on ne les partagent pas nécessairement soi même. C’était le plaisir de faire ce que l’on a envie, être soi même et de partager a son tour. Mais le plaisir de la découverte est là, l’ouverture a la curiosité et a la découverte. L’ouverture au monde et ce qu’il contient de beau, de simple et de merveilleux. Pour moi, comme pour elle, c’était une maison dans la campagne profonde entourée de champs et d’arbres, du seul bruit du vent et pour tous mouvements l’avancement des saisons. C’était une montagne de bois pour alimenter la cheminée et se vautrer le soir venu sur une peau de mouton le labeur de la journée consommé. C’était une multitude de petites chose au départ insignifiantes mais ou l’on avait le soir venu, le plaisir de se retrouve l’un contre l’autre heureux chaleureux et paisible, confiant.[/size]
Il me faut arrêter là parce qu’il y a tant a dire et qu’a l’évocation de chacune de ces idées me transperce de part en part.
Voila Sylvain qui elle est Marie, crois moi, c’était la première et la seule fois que je rencontrais autour de moi, depuis que je suis sur terre pour regarder les autres femmes, quelqu’un de cette trempe et de cette dimension, de cette épaisseur. Je le luis ais toujours dis. Je t’aime et tu es vraiment différente de toutes les autres femmes, tu as quelque chose de plus, mais qu’encore je te trouve plus belles que toutes parce que naturelle et vrai.
Gérard
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|  | | gerard Supercom

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 577 Localisation : andromède
| Sujet: Re: c'est quoi ? Mer 30 Avr à 5:03 | |
| Sylvain
je viens seulement de lire ton message du 28 avril a 15h45. Je te prie de bien vouloir m'excuser, mais dans un premier temps j'avoue que je ne l'ais pas vu ! je n'ais donc pas pu répondre à ce que tu m'y confies.
Je me rappel qu'il m'est arrivé souvent de ne pas etre d'accord avec toi sur certaines de tes affirmations. Je me rappel également que du temps ou Marieke etait présente, que nous echangions entre nous et en privé les memes impressions parfois, c'etais assez fréquent mais pas toujours juste non plus, rassure toi.
En ce moment particulier, si je ne comprends pas tout, c'est assurement de ma faute car j'avoue ne pas etre tres receptif et pas tres clair dans ma pauvre petite tete. Je te prie de bien vouloir m'en excuser sincerement. Neanmoins il faut que tu saches absolument que je ne me permets pas de te sous estimé. Du genre excessif que je suis, soit je ne commniquerai pas avec toi si je te prenais pour un âne, sois je t'aurais dis en privé Sylvain tu me fais chiez et ne t'occupe plus de mes affaires, soit je t'aurais dis , comme je l'ais deja fait plusieurs fois Sylvain tu m'ennerves parce que .... ! Tu peux me croire et j'espere que je ne te ment pas. Je voudrais pour preuve te faire comprendre que ce que tu es en train de me raconter de toi, pour en etre aussi precis dans l'analyse de ce que tu rapportes est la preuve de ce que tu a compris ton fonctionnement et que c'est forcement la reflexion sur toi meme et at propre expérience qui a su te permettre d'en arriver là. Dans tous les cas, c'est exactement ce que je n'ais pas su faire.
Je préfererais dans ce cas précis que tu veuilles bien admettre qu'en te parlant de cette maniere, il s'agit plutot d'une vision que je retourne sur moi, et qui constitue, aujourd'hui, l'ensemble de mes questionnements et de mes propres mises au point, plutot que des conseils que je te porte. Vois le plutot de cette maniere là.
Je te remercie Sylvain, malgré cela d'avoir eut la gentillesse de m'adresser un second post, puis une seconde analyse qui me parait tres juste et que je partage en tout point de vue avec toi. Autant que tu le saches. Ces phénomenes de peurs qui résonnent entre Marie et moi me parait hautement vraisemblable, tout a fait fondé et tres probablement la raison de cette rupture. Je ne peux que te donner raison. J'aimerai avoir l'avis de Léo la dessus d'ailleurs.
Voila, c'est dis, excuse moi mon ami Sylvain, sincerement je ne voulais pas te blesser toi non plus, parce que si je ne suis bon qu'a cela il va vraiment falloir que, moi aussi, je trouve une cabane dans le fin fond du larzac pour ne plus jamais polluer personne.
Bien a Toi Sylvain
Amicalement
Gé.  |
|  | | Sylvain Supercom

Inscrit le : 03 Fév 2006 Messages : 1544 Localisation : Sherbrooke
| Sujet: Re: c'est quoi ? Mer 30 Avr à 10:38 | |
| Salut Gérard,
Merci d'avoir pris le temps de me parler en revenant sur ce que j'ai dit. C'est gentil. Je ne t'en veux pas...
Je vie un peu de reflux émotionnels ces jours-ci face à Geneviève... Je vais revenir très bientôt. J'ai aussi un travail à terminer qui me fait vivre de la pression Je n'aime pas.
À très bientôt, _________________ Sylvain |
|  | | Sylvain Supercom

Inscrit le : 03 Fév 2006 Messages : 1544 Localisation : Sherbrooke
| Sujet: Re: c'est quoi ? Jeu 1 Mai à 21:09 | |
| Salut Gérard,
Comment vas-tu ? _________________ Sylvain |
|  | | gerard Supercom

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 577 Localisation : andromède
| Sujet: Re: c'est quoi ? Ven 2 Mai à 17:52 | |
| Bonsoir Sylvain.
Aussi bien qu'on puisse l'être dans ces moments là. Pour ressentir et comprendre cela, il te suffit d'imaginer un bateau pris dans une tourmente venant se briser sur les rochers de l'île qu'il voulait rejoindre. Je ne vois pas de meilleure analogie.
Gé Merci à tous et celles qui auront eut le courage et pris le temps de me lire. |
|  | | LiLy Initié

Inscrit le : 02 Mar 2008 Messages : 92 Localisation : Trois-rivières
| Sujet: Re: c'est quoi ? Sam 3 Mai à 13:06 | |
| Je tenais juste a te dire Gérard que j'ai tout lu attentivement.
amicalement Lily |
|  | | gerard Supercom

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 577 Localisation : andromède
| Sujet: Re: c'est quoi ? Sam 3 Mai à 13:15 | |
| Bonsoir Lily
Tu es bigrement courageuse pour lire tout ça.
Je 'interroge à savoir si la derniere question posée par Way à un quelconque rapport avec ce que j'affiche depuis quelques jours ? Bien sur tu n'en sais rien ! je le sais seule Way serais répondre a cette question ....
Coucouc Way t'es là dis ? ma question elle est fondée ou quoi ? Est ce le hasard ? Tu rencontres le meme probleme ou tu te poses des questions identiques à celles que je me pose moi depuis quelques temps ? Si tu as un peu de temps peut etre pourrais tu ..... !?
J'ai une question pour toi Lily si tu le voulais bien. T'en pense quoi de tout ça ?
Merci dans tout les cas de ton Amitié que je reçois et que je garde en moi chaleureusement.
Merci beaucoup Lily. |
|  | | LiLy Initié

Inscrit le : 02 Mar 2008 Messages : 92 Localisation : Trois-rivières
| Sujet: Re: c'est quoi ? Dim 4 Mai à 15:19 | |
| Bonjour Gérard
Laisse moi quelques temps et je te répondrai  |
|  | | gerard Supercom

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 577 Localisation : andromède
| Sujet: Re: c'est quoi ? Dim 4 Mai à 16:23 | |
| Merci Lily  |
|  | | LiLy Initié

Inscrit le : 02 Mar 2008 Messages : 92 Localisation : Trois-rivières
| Sujet: Re: c'est quoi ? Dim 4 Mai à 20:55 | |
| Tout d'abord, Gérard, garde toujours en tête que je ne suis qu'une jeune femme de 25 ans qui en a encore beaucoup a apprendre de la vie donc implicitement de l'amour.
Je n'étais pas très a l'aise de donner mon avis au départ puisque c'est le premier de tes messages auquel je m'attarde autant. Je ne te connais pas en dehors de ces 3 pages. Alors, il se peut que je sois complètement dans le champ.
Je suis touchée que tu demandes mon avis Merci
À ce compte, vu mon malaise, je ne formurelai que des hypothèses et ne porterai aucune conclusion à ma lecture. Ne les prends pas pour des jugements, simplement quelques pistes de réflexion qui me sont apparu.
Je t'ai lue et relue vraiment très attentivement en essayant d'entendre ce que tu n'écris pas. Il se peut aussi que ce soit pour une part une réponse venant de la femme qui s'identifie à l'autre femme bien que je crois être restée objective et reculée de tout ça. N'empêche que parfois je me suis sentie méprisé en tant que femme. Mais peut-etre demandes tu mon avis sachant que j'ai vécu avec quelqu'un qui essaie de retenir, d'absorber ce que je lui donnais, mais qu'il n'a pas su recevoir? Peut-être aussi parce que j'ai été au cours de cette relation quelqu'un qui ne savait pas non plus reconnaitre l'amour de l'autre? Rien n'est certitude, mais toute cette histoire évoque en moi des choses vécues au cours des dernières années. Je sais faire abstraction de mon vécu, le ranger au placard et me servir seulement de ces émotions engendrées pour mieux comprendre sans toutefois prendre ton histoire pour la mienne. Enfin, tu vois ce que je veux dire? J'évite les transferts, mais je ne suis pas psy ni thérapeute et il se peut que cela m'échappe.
Maintenant libre a toi de poursuivre cette lecture. Si je peux te convaincre, j'ai énormément de respect pour les gens capables d'introspection et tu en fais partie.
Pourquoi dis-tu que d'en parler ici, vider ton sac ne te servira à rien? Poserais-tu cette question à un voyageur qui, épuisé et assoiffé par de longues heures de marche dans le désert, traînerait dans son sac à dos une quantité d'objets lourds et inutiles?
Moi je lui conseillerai d'abandonner sur place quelques-uns de ses objets encombrants, même si cela risquait de retarder son périple. Immanquablement, il faudrait qu'il fasse l'inventaire de ses objets, qu'il prenne conscience que certains d'entre eux ne servent à rien, qu'il accepte de les abandonner et finalement qu'il s'habitue à marcher avec une charge plus légère.
C'est a ça que sert la parole et d'autant plus par écris sur ce forum on a la liberté de venir se relire et d'avoir une idée plus claire et surtout de voir notre cheminement.
Je sens beaucoup de peine, de colère et d'impuissance.
Tout d'abord, tu dis être arrivé sur ce forum lors de ton divorce. Tu étais en pleine remise en question (une période de doutes monstrueuse). Les montres font peur, les montres sont issues de l'imagination, les montres s'ils se trouvent en nous, ont les cachent. Tu mentionnes même que c'était un traumatisme énorme pour toi.
Quand Marie est entrée dans ta vie, se peut-il que cette remise en question ne fût pas terminée? D'ailleurs, combien de temps s'est écoulé entre le divorce et la rencontre de Marie? Tu dis que tu repenses à cette histoire en te disant : plus jamais ça! Plus jamais quoi?
Tu es partie avec la crainte d'échouer, tu venais nous demander comment s'établissent les règles d'une relation. Mais tu avais déjà une bonne idée de ce qui peut être gagnant. N'as-tu pas confiance en toi ton propre jugement? Est-ce que tu t'attribues aussi à toi seul l'échec de ton mariage?
Quelqu'un entre dans notre vie et tout bonnement on retrouve cet équilibre que l'on cherchait avant. On appuie sur pause. Il est plutôt agréable de vivre simplement cet amour et mettre dans une boîte nos peurs, nos craintes, nos angoisses qu'engendrait la remise en question. Voilà, on y met aussi beaucoup de papier collant autour de cette boite pour que cet amour ne puisse l'atteindre. Puis au fil du temps, plus la relation avance, ce satané collant perd de la force pour finalement laissé une crainte, puis une autre s'échapper de la boite. Il faut beaucoup de force pour arriver a emprisonner une seconde fois ce qui s'en est échappé. Alors, on s'appuie sur l'autre, à deux, ça fait moins mal, à deux j'ai moins de chance de me cogner sur cette boite qui traine et me blesser.
Mais qu'arrive-t-il lorsque c'est l'autre qui s'égratigne sur le coin de notre boite? Qu'arrive-t-il lorsque chacun à sa petite boîte remplie de ses montres intérieures?
Enfin, tu vois je pars peut être une peu trop loin dans ma tête c'est là le danger de demander l'avis de Lily, parfois elle se perd complètement! Mais je sais que tu tenais a faire ce parcours accompagné. Par contre, je crois qu'il faut une bonne fondation avant de bâtir à deux.
Une chose qui me trouble, vraiment Gérard.. Tu t'attribues tout l'échec? Tes lignes sont remplies de reproches envers toi. Bien sûr que tu as des choses à te reprocher. Mais peux tu reconnaitres que tout n'est pas de ta faute? Peux-tu reconnaitre ce que tu as fait de bien? Quest-ce que tu reproches a Marie?
| Citation: | | Par contre, je vais me faire soigner quand meme je n'aurais rien a y perdre, meme si je n'ais a la sortie que peu de chose a gagner puisque ce qu'il y a gagner ne vaut pas la peine que l'on se baisse pour le ramasser | .
C'est toi que tu ramasseras, tu ne vaux rien toi Gérard? Tu ne vaux pas la peine de te ramasser?
Tu te décris comme étant; rêveur, idéaliste, perfectible, imparfait, peu bavard, simple, pas à la hauteur mou, terne, ennuyeux, chiant, insipide, courageux, pas autonome (dépendant?), controlant, dominateur, fou irresponsable, enfantin, menteur, complexe de supériorité, extremiste, impressionnant, orgueilleux, incompétent, bête, maigre, sincere, nerveux, anxieux, inquiet, con.. J'en passe..
Tu dis aussi que tout ce que tu touches ne s'améliore pas, pire se détériore. Où as tu appris a te dévaloriser autant?
Elle tu la décris comme: parfaite, autonome, instable, présente, attaché, fidèle, unique, petite, sensuelle, indépendante, cultivée, intelligente, humaine, sensible, forte, regard pur, sereine, sincère, simple, douce, naturelle et je passe tout ce qu'elle évoque en toi.
Tu l'aimes bien plus que tu ne t'aimes toi. Oui, c'est naturel, enfin je le crois, mais veux-tu bien me nommer tes qualités Gérard, pour le simple plaisir de te lire?
Je sais que tu ne voulais pas entendre parler d'amour-propre. Tu sais quoi faire et crois moi, ça se fait beaucoup mieux entouré d'amis que d'amour parce que l'amour elle quand elle nous laisse, lorsque la reconnaissance de soi, l'amour de soi passe par l'amour de l'autre.. quand cet amour te laisse, tu dois repartir à Zéro. À zéro parce que cet amour-propre tu l'as bâtit aux yeux de l'autre et si cet autre te dit qu'elle ne t'aime plus ou pas autant elle repart aussi avec ton amour propre et tu te retrouves à la case départ. Soudain, tout ce que tu croyais aimer chez toi parce que l'autre l'aimait tu le remet en doute..
Le message de Marie me trouble aussi.
| Citation: | | Cette question de Léo la voici : "En tout cas tu n'en a pas toute la responsabilité non? Elle alors... Elle dit quoi?" |
Qu'est-ce que tu entends dans le message de Marie toi? Parce que j'avoue qu'ici je perds ma distance. Je n'arrive pas à identifier adéquatement les craintes et les peurs de Marie. En fait, je ne veux pas les chercher parce que c'est de toi qu'on parle.
Je sens par contre que cette relation demande beaucoup d'énergie venant d'elle. Est-ce que c'est possible que tu ne puisses recevoir l'amour qu'elle te porte?
C’est difficile Gé de donner de l'amour à perpétuité et que malgré tout l'amour qu'on peut porter a cette personne, elle, elle ne la reçoit pas. Je ne sais pas comment illustrer tout ça. Je ne sais pas si tu saisis ce que je veux dire? Si tout naturellement je te donne toutes les pierres (L'amour) que j'ai. Je les puise au fond de ma poche, te tend la main et les déposent dans la tienne. Je te fais la bise et te dis à ce soir. En début de soirée je suis, à la maison je pense, à toi en regardant ma collection de pierre. Toi tu attends un appel, un simple appel de courtoisie pour te dire viens je t'attend. Pendant que tu attends mon appel qui ne vient pas, les pierres dans ta main se changent en sable et coulent entre tes doigts. Pourtant, je te les ai remises bien solide, elles étaient réelles. Je ne sais pas si je suis clair ou si je me perds encore? Enfin bref.. je te rappelle que ce sont des hypothèses et je ne te connais pas assez ni marie pour confirmer quoi que ce sois. Je n'ai pas non plus la compétence pour le faire.
Ce n'est pas toi qui disais que vivre simplement sur les vagues de notre amour est une bonne option? C'était peut être celle-là la tienne Gérard? Crois-tu que c'est ce que tu faisais avec Marie?
Tu sembles être partie avec beaucoup d'attente. Marie étant tout ce que tu dis rechercher chez une femme, personne n'aurait eu envie de se casser les dents comme tu dis avoir fait. Tu ne te sentais pas à la hauteur et je crois que c'est ce qui t'a fait ombrage.
Un élément important manque. Que s'est-il passé entre le 18 et le 25 avril? Un mot une phrase, un geste, une alarme?
Il y des post où tu signe Gé et d'autres andromède. Qu'y a t il réconfortant dans ce passé?
Voilà Gé.. Ça fait un bon moment que je médite là-dessus. C'est en gros ce que je peux en tirer pour l'instant selon mon peu d'expérience et de vécu. Amicalement, Lily |
|  | | gerard Supercom

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 577 Localisation : andromède
| Sujet: Re: c'est quoi ? Lun 5 Mai à 6:38 | |
| Lily
Tout d’abord merci. Je suis vraiment touché par ta gentillesse, ta patience et ton dévouement. Sincèrement MERCI.
Je suis là a te lire et relire j’essaie de comprendre ce que tu me dis, j’essaie de comprendre encore ce qu’il se passe et bordel Lily je chiale comme une madeleine, je n’arrive pas a me contenir.
Dire que je suis perdu est un doux euphémisme parce que sur terre il y a des points de repères mais là je suis dans l’espace et il n’y a aucune direction. Ni devant, ni arrière, rien que du vide de partout et moi qui ne me sent pas vide !
Aujourd’hui, je viens déménager ma mère, je suis seul dans cet appart vide et je pleure comme un enfant.
Je suis surpris par un de tes commentaires où tu dis qu’en tant que femme tu t’es senti méprisée. Est-ce au travers de ce que j’ai pus écrire, dire, de la façon un peu particulière que j’ai de m’exprimer parfois un peu sèchement ! Y suis-je pour quelques choses ?
Bon dieu je n’ai pleuré qu’une fois comme cela il y a presque deux ans lorsque j’apprenais que j’allais perdre un ami gravement malade. Je pleurais sa perte, je pleurais mon imbécillité d’être passé si près de lui et de ne pas le voir, ou de na pas l’avoir assez vu, pas assez aimé, pas assez dit que bon dieu je l’aimais ce putain de con.
Là c’est pareil, le sentiment est émotionnellement le même. Je ne parle pas du poids de la perte, je parle de la culpabilité, celle qui me bouche et m’empêche de m’exprimer, de vomir ma colère, ma douleur, mon incompréhension, la mienne, la sienne, ce mouvement qui l’a fait fuir, parce qu’il s’agit d’une fuite plus que d’un acte raisonné et justifié par n’importe quel événement concrets, réels, que l’on puisse appréhender, qui puisse être justifié par un je ne t’aime pas, je ne t’aime plus ou un j me suis trompé sur toi. Elle, elle dis je me suis trompé sur moi, je me suis trompé sur ce que je croyais pouvoir faire, vouloir. Je t’aime et le poids de ta perte m’effondre. Je nous voulais, je le voulais, je le désirais, je te désirais, j’en rêvais de nous deux mais je ne peux pas, je ne peux plus, je n’en peux plus, je suis fatigué.
Ma culpabilité est portée par ce fait que je crois que tout cela est de ma faute essentiellement. Bien sur nous sommes deux. Alors on peut dire 50/50 mais sincèrement je n’en suis pas sur.
Je vais tenter de répondre a chacune de tes questions. Je dis bien tenter parce que je ne suis pas assez claire avec moi ma même, ma pauvre tête est hors connexion et mon raisonnement est en hibernation.
Je ne peux vider mon sac parce que je ne sais pas ou le mettre, ou le poser, ni même comment me l’enlever des épaules et que je ne serais pas pour l’instant regarder et voir ce qu’il y a dedans. Je ne sais pas ce qu’il y aurait à y voir ou ce que je ne veux pas y voir.
Néanmoins je le ferais. Je sais que je vais me battre pour cela. Demain mon premier rendez vous chez un psy, puis j’irais au bout de ce qu’il y à a voir, a faire, a comprendre.
Oui tu as raison de la colère. Une énorme et gigantesque colère. Colère contre la vie. Colère contre ce qu’elle te fait miroiter, comment elle te donne d’une main pour te reprendre de l’autre. La vie, la mort n’étais ce déjà pas suffisent ? En colère contre moi, en colère contre elle, en colère contre ma peine, en colère contre mon impuissance a me tenir moi, a la tenir elle. En colère contre moi de ce don qu’elle m’a offert et que je n’ai pas su entretenir. En colère parce que je commençais a peine à entrevoir clairement mes erreurs et que je me préparais à y remédier, pour moi, pour elle, pour nous. En colère parce que c’est à ce moment qu’elle aussi a choisi pour dire je ne peux plus.
Alors à partir de là, à partir de cette idée, il y a deux solutions possibles.
La première solution pourrait être celle-ci. Peut être que notre relation n’en étais pas une. Peut être qu’elle s’est cru amoureuse seulement. Puis qu’au fil du temps ou s’est bâtis notre relation tout à fonctionner comme il a pu parce que chacun s’entretenais avec les peurs et les doutes de l’autre, nos névroses respectives. Est-ce que le fait que je commence moi à comprendre qu’elle est mon problème, où peut être le notre, lui ai fait peur ? Nous allions, alors, à partir de ce moment là, avoir une vraie relation, saine, j’allais être en mesure de lui fournir une vraie relation d’homme aux cotés d’une femme. J’allais être solide et confiant, en moi, en elle, en nous. Peut être qu’elle ne m’aimait pas mais qu’elle m’ais aimé seulement l’idée que je l’aimais. Peut être n’est t’elle seulement amoureuse que de l’amour, mais pas de l’homme. De là si la relation devient plus profonde, plus réelle, elle se trouve confronté à un problème. Affronté, accepter, assumer ces choix, la relation. Accepter que cette relation prenne corps enfin, qu’elle devienne épaisse, véritablement profonde, structurée, charpentée et que nous commencions enfin a bâtir, construire une histoire. ou bien, fuir ! J’ai été très étonné de son comportement. Je lui ais demandé de nous laissé une chance. De vivre notre petite vie sans se poser plus de questions. Seulement vivre notre histoire au jour le jour et de laisser faire, de voir, puis avancer lentement ensemble puisqu’elle me dit être bien néanmoins avec moi, puisqu’elle me dit encore la veille de notre rupture, je t’aime et je suis toute a toi ! Je ne sais pas répondre à ces questions. Elle seule pourrait me délivrer la clé à cette réponse. Mais elle ne communique plus, je n’arrive pas à savoir ce qu’il en est d’elle. Nous devions nous parler au cours de cette fin de semaine prolongée mais, rien !
Est-ce que tu comprends ce que je veux dire, suis-je clair ?
je mets le suite sur une seconde page texte trop long.
Dernière édition par gerard le Lun 5 Mai à 16:14, édité 1 fois |
|  | | gerard Supercom

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 577 Localisation : andromède
| Sujet: Re: c'est quoi ? Lun 5 Mai à 6:39 | |
| La seconde hypothèse est peut être celle-ci. Elle a eut un passé assez lourd, bien plus que la moyenne ordinaire. Elle à vécu nombre de traumatismes qui associés à sa personnalité et son entourage ne l’a pas aidé à prendre confiance, ni en elle, ni en la vie. Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous nous sommes plus très vite. Moi j’étais subjugué. Attention, crois moi, je ne l’ais jamais considérée comme une déesse, mais bien comme une personne humaine emplie de faiblesses, de défauts qu’il me restait a découvrir et à accepter etc. mais aussi comme possédant une personnalité féminine dont je n’espérais même pas croire qu’il soit possible qu’elle exista ! Je n’étais pas amoureux de ses faiblesses ou de sa fragilité mais bien de son esprit a elle, de sa conception de la vie, de sa personne, de son intégrité. Elle en fait, tel que, pour ce qu’elle était sans ne rien changer. Nous avons au début de notre relation mis une somme de confiance l’un en l’autre qui m’as émerveillé, touché, ému au plus haut point de mon être, a faire trembler les fondations, ce n’est pas qu’une image ! Jamais une personne ne s’étais donné a moi, sur tous les plans, avec autant de liberté et de confiance affichées, cela perturbe plus d’un esprit aussi serein soit il !? C’est simple même en rêve personne n’oserait y croire vraiment tant c’est fort, puissant et réel. Je te promets, rien d’imaginaire, je suis doué pour ressentir ce genre d’évènements.
Alors nous avons construit une relation, comme nous avons pu a 600kms de distance. Nous nous sommes vu autant qu’il est possible. Appelé presque chaque jour sinon a échanger des mots, des confidences, notre vie du moment bref …. Nous nous sommes rejoint ou plus exactement je suis allez la chercher là bas pour la ramener ici. Elle, pour me suivre a tout abandonné du peu qu’elle avait. Elle m’a suivi les yeux fermés. Elle me disait aussi qu’elle aurait besoin d’une période ou il faudrait qu’elle soit seule après avoir trouvé du travail. Non pas seule sans moi, mais seule pour apprendre a s’assumer, a savoir payer seule ses factures en temps et en heures, ne pas être seulement dépendante de moi par la suite comme elle l’avait été de ses parents dans sa jeunesse puis de ces relations affectives au fil du temps. Elle voulait apprendre à être autonome. Elle voulait une relation choisie comme le dit Way, c'est-à-dire ou chacun est libre, d’être et de rester parce qu’il en éprouve le plaisir d’être avec l’autre sans être redevable ou dépendant.
Nous sommes restés un an à vivre ensemble. Elle a trouvée une formation, puis probablement un emploi très stable à sa sortie, l'issue est dans 9 semaines. Il y a 6 mois elle à trouvée l’appartement de ses rêves a elles, un peu le mien aussi par ailleurs ! Voila en gros notre cheminement perturbé de ci de là par quelques engueulades. Mais n’est ce pas normal ? N’y a-t-il pas des problèmes de réglages dans un couple ? Les problèmes sont apparus autant par l’un que par l’autre. Le majeur de tous les problèmes, mon mode de communication ! Je me ferme comme une huître pendant un temps, je deviens dur, sans cris, sans hurlement mais totalement fermés pendant le temps qu’il m’ais nécessaire pour faire le point en moi et accepter de parler de ce qui nous oppose. Des conneries mineures la plupart du temps.
Elle ne supporte pas ça, cela la terrifie vraiment. Je ne serais traduire l’émotion que cela lui imprime au fond mais c’est dur pour elle. Moi je ne sais pas faire autrement, j’ai toujours été comme cela pour diverses raisons que je n’exposerai pas, trop long. Néanmoins je me force avec le temps, non pas que j’y arrive mais je me force. Et de me forcer amplifie les crises parce que je ne suis pas près encore a savoir m’ouvrir et communiquer librement tout ce qui me touche, me gène, me rends confus et déstructuré dans ma façon de penser. Elle ne supporte pas, plus ! Cela la fatigue. Je n’arrête pas de me battre contre moi-même. Je vois que je suis de cette façon en train de nous détruire, de la détruire. Elle qui me demande de lui faire confiance, j’ai confiance, j’ai intimement confiance en elle mais je n’arrive pas a avoir confiance en moi et cela la perturbe et me perturbe. Les crises apparaissent de plus en plus. Elle me dit se sentir, être culpabilisé par le manque de crédit que je lui accorde dans tout ce qu’elle me dis et me redis sur moi, sur elle, sur nous. Elle se sent transparente. Elle n’arrive pas à se voir dans le reflet de mes yeux. Il est vrai je doute. Mais je doute de moi. Je sens que je ne vais pas bien dans cette relation perturbée par pleins d’autres éléments extérieurs à notre propre relation. Cette femme, je l’aime, j’en suis sur autant que je suis actuellement en vie, certitude ! Je ne me sent donc plus a la hauteur de ce que j’ai su lui apporter a un moment, je doute de moi, je ne sais plus me voir, me considérer comme quelqu’un de bien ou seulement même d’ordinaire, ce quelqu’un qu’elle a aimé. Je me suis autodétruit petit à petit, sans me rendre compte ni du pourquoi ni du comment. Je n'arrive plus a m'aimer, pire je me déteste, comment peut elle m'aimer, comment peu t’elle encore me trouver beau ?
Ce qui me fait mal a hurlé, c’est que je me rends compte qu’elle perds confiance en elle, puis en moi aussi, puis alors en elle et sa capacité d’accepter ce qui se passe en nous, en elle. Je me vois tout saccagé, alors que je lutte mais pas contre nous ou contre elle mais contre moi. Elle fini de se décourager, de perdre confiance, de plus sa formation, la vide, lui suce la moelle, la déforme complètement la vide comme une sangsue. Cela fait partie de leur jeu a eux pour avoir un personnel soumis. Fumier ! J’aurai dû être là pour simplement la soutenir dans cette épreuve, ce que j’ai su faire je pense, mais je continu moi de mon coté a lui vidé le peu d’énergie qu’il luis reste avec mon comportement névrotique et paranoïaque !
Elle ne peut plus. Se sent responsable en partie de notre échec. Elle me dis qu’elle ne sait pas aimer puisque je ne suis pas bien, de moins en moins, ce qui est partiellement vrai mais pas dans le sens ou elle fini par le croire. D’entre le 14 et le 25 d’avril, je la sens qui commence à prendre partie pour le fait de vouloir que nous nous quittions. Elle ne me le dit pas comme cela, mais je le sens ! C’est là que moi j’ai ce déclic ! Je comprends mes erreurs !
Trop tard, elle n’a plus de force, plus de courage, plus d’estime, ni de moi, ni d’elle même. Seule compte cette formation qu’elle n’as pas le droit de louper. Je la rejoint un jeudi, puis elle me dis qu’elle veut arrêter, elle n’as plus la force de continuer, elle n’y crois plus bien qu'elle m'aime encore !
Voila pourquoi je suis désespéré. C’est en partie de ma faute, de mes profondeurs troubles que je n’ais pas su éclaircir lorsqu’il aurais fallu. Je n’ais pas su être a coté d’elle, simplement pour être avec elle et rien d’autre. Je n’ai pas su entretenir sa confiance, celle qu’elle m’avait donné sans aucun échange autre que de ne pas la trompée. Je l’ai culpabilisé, je l’ai mis en doute d’elle même, sur elle-même, de lui permettre d’évoluer a mes cotés, je l’ais détruite partiellement moi aussi alors que ….. !!!
Voila pourquoi Lily je me sens détruit, voila pourquoi je me remets à fondre en larmes désespérément.
Il m’a été offert ce luxe d’une vie ou l’autre, tel qu’on peut le rêver apparaît là, incroyable, au coin d’un chemin et je n’ais pas su la garder. Je m’imagine au temps des cavernes, je reçois le don du feu mais je le laisse s’éteindre sans ne pouvoir rien faire !
Le feu en moi n’est pas mort, au contraire il prenait plus d’ampleur a chaque jour qui passait, le feu en elle ne serait pas mort me dit elle mais elle ne peux plus, elle ne veux plus, elle ne s’en sent plus la force.
Voila Lily, voila pourquoi je m’en veux a mort, voila pourquoi je ne me sent pas encore grandis de cette affaire. Puis, que nous avons tous une chance dans la vie, mais pas deux ! L’expérience me l’a encore démontré dernièrement. Je me sens, accablé, abattu, fatigué, désespéré, anéanti, noyé, submergé dans un chagrin que je n’arrive pas à contenir. Il y a encore plein de choses a elle ici et chaque chose, chaque objet est plein d‘histoires de souvenirs qui lui sont attachés a elle comme a moi. J’ai peur, j’ai mal et j’ai froid, je pleure c’est donc que je suis encore en vie mais j’ai tous cassé, et ça je ne suis pas sur de savoir me le pardonner un jour.
Merci a toi et de ta patience Lily, ça m’as fait du bien de pouvoir parler, pleurer espérer encore même une seconde, mais je crois que c’est vain, elle a aussi un caractère borné et obtus qu’elle ne veut pas remettre en cause. Elle ne sait pas pardonner, elle ne sait pas se pardonner, elle ne sait pas pardonner non plus.
Voila le pire Lily c’est ses mots, ils ont été les derniers qu’elle ait voulu me donner et je les rebalance encore une fois. comme je balance le mot que je lui envoyais juste avant. Moi - Tu exagère plus qu'il ne faut sur ce sui se passe Marie. Tu exagères et tu amplifie tout ce que j'ai pus dire de négatif il est vrai. Mais tu l’amplifies. Je croule sus le poids de ta perte et tu croules sur le poids de ma perte
Qu'est ce que cela peut bien vouloir dire ?
Si tu m'aime encore Marie, contente de toi de m'aimer alors, seulement ça et rien d'autre laissons le temps au temps bon dieu que tu te reconstruise.
J’ai mal quand tu as mal, je souffre quand je te sens mal et je me sens responsable de ne pas pouvoir te soulager par ma seule présence, c'est tout.
On peut transformer cette souffrance en autre chose puisque l'on sait ce qu'est cette souffrance, puisqu'on la identifier, nous pourrions la combattre, elle, ensemble puisque nous nous aimons encore.
Bien que ce soit inutile, il faut que tu le saches Marie, je t'attendrais encore longtemps pour le cas ou tu te rendrais compte de nos erreurs et de ce que nous pourrions a voir a gagner si nous réfléchissons ensemble au moyen de contourner ce problème, le contourner ensemble Marie, pour nous, seulement pour nous !
Je n'ais jamais souhaite cela non plus c'est pour cela que cette rupture, pour moi, est inacceptable
tu comprends ?
Elle -je suis tellement désolée. Et contrairement à ce que tu penses, je ne suis pas légère et libérée. Je croule sous le poids de ta perte, et de ta souffrance, surtout, oui, parce que je t'aime encore comme le prouve mon corps la nuit, j'ai mal quand tu as mal, et là tout est de ma faute. J’espère qu'au nom de notre histoire tu sauras me pardonner de t'avoir ainsi abîmé.
Je n'ai jamais souhaité tout cela."
Bon dieu à qui est la faute alors ? 50/50 ? Mais alors pourquoi ça puisque nous sommes pareil tous deux, chacun sa part du barda ? Pourquoi ? pourquoi ça ?
D’entre les deux solutions que j’imagine il y en a une seule de vrai.
Cela ne change rien au fait qu’elle était la femme dont j’ai toujours rêver depuis que je suis en age d’imaginer ce qu’elle pouvait être, tu sais Lily ce moment ou l’on se dit… « Je sais que c’est elle et pas une autre » dès l'instant ou on l'a vois ! Des femmes j’en ais connu, j’en ais eut, même si je ne suis pas casanova, mais elle … ! Je parle bien d’une femme humaine et pas d’un fantasme, ou d’une icône, seulement d’un autre être humain pareil à soi.
Merci Lily, sincèrement, humainement, merci.
Gé ou Andromède, tout cela n'as tellement plus d'importance, rien n'est important, rien n'est important, rien n'est important.
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